PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

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Omar_Cello
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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Omar_Cello » 27 oct. 2020, 13:55

Le Rouge a écrit :
27 oct. 2020, 13:09
Est-Motorcycles a écrit :
27 oct. 2020, 12:17
Sim&Dom a écrit :
27 oct. 2020, 09:28


C'est effrayant :mrgreen: On marche à grands pas vers la pensée unique.
...et pourquoi uniquement les caricature de Mahomet ?
Se moquer de choses si importantes pour n'importe quel peuple, à l'école - c'est-à-dire vis-à-vis de gosses qui n'ont aucun sens critique - est une grossière erreur d'éducation basique, une faute qui montre l'absence de direction totale du sens de l'éducation de nos enfants.
On peut parler des caricatures à l'école, mais alors il faut englober ce sujet sur toutes les caricatures et faire un cours de philo là-dessus, et un cours critique évidemment ! Et non pas en faire un sujet central et prioritaire d'éducation avec parti pris...
Je partage évidemment ce point de vue.
Sur le constat, il faut s’étonner de l’état de déliquescence de notre conscience européenne.
Face à l’inquiétante montée de l’islamisme et à ses manifestations toxiques, n’avons-nous rien d’autre à opposer que de dérisoires caricatures, lesquelles sont d’une vulgarité totale?
C’est donc cela l’héritage multimillenaire de notre civilisation? Celle là même qui a littéralement façonné ou au moins inspiré toutes les sociétés modernes ne répond aujourd’hui face à une menace portée par une spiritualité violente que par les ridicules saillies d’une poignée de bourgeois soixante-huitards parisiens? Il n’y a vraiment rien d’autre?
Ou bien notre degré de haine de nous-mêmes, cet ethnomasochisme aujourd’hui enseigné à l’école et rabâché à longueur de programmes télé nous interdit-il d’opposer des mots et des références humaines et historiques précises au terrorisme et à la stupidité crasse de nos assaillants?

«La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire.»
Condorcet (1743 – 1794)

Je me citerais bien moi-même mais les lois de notre sympathique démocratie me l’interdisent. L’essentiel du problème est là, la maladie n’est grave que parce que nous n’avons pas droit au médicament, toutes les lois qui nous obligent à la fermer devant les imams ont été concoctées par des autochtones, validées par nos députés autochtones, eux-mêmes élus par les autochtones.
Cela revient à dire que lorsqu’on aspire à vivre à genoux, il ne faut pas s’étonner de sentir un jour sur sa nuque le froid de la lame du terroriste.
Reiser était cruel et con, comme le Journal Hara-Kiri, avec des illuminations quelquefois bien vivantes.
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mifink
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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par mifink » 28 oct. 2020, 07:39

ça donne à réfléchir ... :idea:

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Mifink
chef ! , je nage bien chef ! ; aah !!!! chef je nage comme vous chef, qu'est ce que vous nagez bien chef .moi je m'en tape je ne suis plus chef et la vie est plus belle.

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Cathy
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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Cathy » 28 oct. 2020, 08:10

mifink a écrit :
28 oct. 2020, 07:39
ça donne à réfléchir ... :idea:

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Mifink


Ce post Facebook comporte à la fois des vérités historiques et de fausses affirmations. Concernant le nombre de victimes, d’abord : il existe effectivement un consensus historique comptabilisant à environ 50 millions, au total, le nombre de personnes qui ont succombé à la grippe dite espagnole, entre 1918 et 1919. Cette grippe (souche H1N1), qui tire son nom du fait que la presse espagnole (non censurée en cette période guerre) ait été la première à s’en faire l’écho, a effectivement occasionné une terrible pandémie, relativement peu étudiée historiquement.

Venons-en ensuite au propos global de ce post Facebook, qui est de faire un lien entre un éventuel déconfinement de la population de l’époque et la reprise de l’épidémie avec une deuxième vague extrêmement meurtrière. Nicolas Beaupré, historien et spécialiste de la Première Guerre mondiale, détaille auprès de CheckNews : «Comme le dit ce post Facebook, la grippe espagnole a en effet montré trois vagues. Les premiers cas sont vraisemblablement apparus au printemps 1918 au Kansas, aux Etats-Unis. La maladie s’est propagée en Europe par les bateaux qui transportaient les soldats. A l’été 1918, il y a eu une accalmie, puis une deuxième phase, terrible et beaucoup plus meurtrière, est repartie de Boston, cette fois. La troisième vague, elle, s’est étalée dans le temps jusqu’à la mi-1919.»

Si cette histoire de vagues est véridique, il n’en est rien pour les causes avancées dans ce post viral. Nicolas Beaupré poursuit : «Il est faux de dire que c’est le comportement irresponsable des gens, lors d’un déconfinement, qui a créé la deuxième vague. D’abord parce que cette grippe a observé un principe de saisonnalité – plusieurs chercheurs soupçonnent même une mutation du virus - qui pourrait expliquer une reprise brutale. Ensuite et surtout, parce qu’il n’y a pas eu, à l’époque, de confinement digne de ce nom. Et, partant, pas de déconfinement.»
«Ce qu’on vit aujourd’hui, c’est inédit»

En effet, plusieurs villes, aux Etats-Unis notamment, ont mis en place des mesures de distanciation physique et d’hygiène (se laver les mains, ne pas cracher par terre, etc.). «A Saint-Louis, on a fermé les écoles, à Seattle, on a imposé le port du masque dans les transports, à New-York, on a décalé les horaires en entreprises. Les malades étaient également placés en quarantaine, pour éviter qu’ils n’infectent d’autres personnes. Mais aucun confinement généralisé n’a vu le jour. Ce qu’on vit aujourd’hui avec la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus et la moitié de l’humanité confinée, c’est inédit.»

Patrice Bourdelais, démographe, directeur d’études à l’EHESS confirme à CheckNews l’absence d’une politique de confinement à l’époque, en France : «Certaines personnes qui en avaient les moyens ont appliqué le principe d’Hippocrate : partir, tôt, loin, longtemps ! Mais il ne faut pas oublier que la France est en guerre jusqu’au 11 novembre, donc pendant les deux premières vagues. La population vit sous un régime d’exception lié à la guerre mais il n’y a pas de politique de confinement ou de fermeture systématique et générale des écoles.»

Même son de cloche chez Anne Rasmussen, directrice d’études à l’EHESS, spécialiste de l’histoire des pandémies. «En France, il y a pu y avoir des communes qui, ponctuellement, ont fermé des lieux publics, comme les cafés, les lieux de spectacles surtout. Mais on peut affirmer qu’il n’y a eu aucune politique de confinement généralisée. En 1918, dans un pays belligérant comme la France, la guerre n’est pas encore terminée. Une grosse offensive allemande se déroule au printemps et les enjeux sont énormes. On n’a pas voulu donner la priorité aux questions sanitaires sur la guerre encore en cours.»

Pour résumer, si la grippe dite espagnole a été l’occasion pour plusieurs Etats d’imposer les mesures de distanciation que l’on connaît aujourd’hui, ce n’est pas un déconfinement massif et irresponsable qui a alors produit, à l’époque, une reprise meurtrière de l’épidémie. «Ce message porte néanmoins de bonnes intentions, en disant qu’il faut rester faire attention», précise Nicolas Beaupré.

EDIT vendredi 15 mai 16H : ajout des propos de la spécialiste Anne Rasmussen.

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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Est-Motorcycles » 28 oct. 2020, 08:40

Cathy a écrit :
28 oct. 2020, 08:10
mifink a écrit :
28 oct. 2020, 07:39
ça donne à réfléchir ... :idea:

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Mifink


Ce post Facebook comporte à la fois des vérités historiques et de fausses affirmations. Concernant le nombre de victimes, d’abord : il existe effectivement un consensus historique comptabilisant à environ 50 millions, au total, le nombre de personnes qui ont succombé à la grippe dite espagnole, entre 1918 et 1919. Cette grippe (souche H1N1), qui tire son nom du fait que la presse espagnole (non censurée en cette période guerre) ait été la première à s’en faire l’écho, a effectivement occasionné une terrible pandémie, relativement peu étudiée historiquement.

Venons-en ensuite au propos global de ce post Facebook, qui est de faire un lien entre un éventuel déconfinement de la population de l’époque et la reprise de l’épidémie avec une deuxième vague extrêmement meurtrière. Nicolas Beaupré, historien et spécialiste de la Première Guerre mondiale, détaille auprès de CheckNews : «Comme le dit ce post Facebook, la grippe espagnole a en effet montré trois vagues. Les premiers cas sont vraisemblablement apparus au printemps 1918 au Kansas, aux Etats-Unis. La maladie s’est propagée en Europe par les bateaux qui transportaient les soldats. A l’été 1918, il y a eu une accalmie, puis une deuxième phase, terrible et beaucoup plus meurtrière, est repartie de Boston, cette fois. La troisième vague, elle, s’est étalée dans le temps jusqu’à la mi-1919.»

Si cette histoire de vagues est véridique, il n’en est rien pour les causes avancées dans ce post viral. Nicolas Beaupré poursuit : «Il est faux de dire que c’est le comportement irresponsable des gens, lors d’un déconfinement, qui a créé la deuxième vague. D’abord parce que cette grippe a observé un principe de saisonnalité – plusieurs chercheurs soupçonnent même une mutation du virus - qui pourrait expliquer une reprise brutale. Ensuite et surtout, parce qu’il n’y a pas eu, à l’époque, de confinement digne de ce nom. Et, partant, pas de déconfinement.»
«Ce qu’on vit aujourd’hui, c’est inédit»

En effet, plusieurs villes, aux Etats-Unis notamment, ont mis en place des mesures de distanciation physique et d’hygiène (se laver les mains, ne pas cracher par terre, etc.). «A Saint-Louis, on a fermé les écoles, à Seattle, on a imposé le port du masque dans les transports, à New-York, on a décalé les horaires en entreprises. Les malades étaient également placés en quarantaine, pour éviter qu’ils n’infectent d’autres personnes. Mais aucun confinement généralisé n’a vu le jour. Ce qu’on vit aujourd’hui avec la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus et la moitié de l’humanité confinée, c’est inédit.»

Patrice Bourdelais, démographe, directeur d’études à l’EHESS confirme à CheckNews l’absence d’une politique de confinement à l’époque, en France : «Certaines personnes qui en avaient les moyens ont appliqué le principe d’Hippocrate : partir, tôt, loin, longtemps ! Mais il ne faut pas oublier que la France est en guerre jusqu’au 11 novembre, donc pendant les deux premières vagues. La population vit sous un régime d’exception lié à la guerre mais il n’y a pas de politique de confinement ou de fermeture systématique et générale des écoles.»

Même son de cloche chez Anne Rasmussen, directrice d’études à l’EHESS, spécialiste de l’histoire des pandémies. «En France, il y a pu y avoir des communes qui, ponctuellement, ont fermé des lieux publics, comme les cafés, les lieux de spectacles surtout. Mais on peut affirmer qu’il n’y a eu aucune politique de confinement généralisée. En 1918, dans un pays belligérant comme la France, la guerre n’est pas encore terminée. Une grosse offensive allemande se déroule au printemps et les enjeux sont énormes. On n’a pas voulu donner la priorité aux questions sanitaires sur la guerre encore en cours.»

Pour résumer, si la grippe dite espagnole a été l’occasion pour plusieurs Etats d’imposer les mesures de distanciation que l’on connaît aujourd’hui, ce n’est pas un déconfinement massif et irresponsable qui a alors produit, à l’époque, une reprise meurtrière de l’épidémie. «Ce message porte néanmoins de bonnes intentions, en disant qu’il faut rester faire attention», précise Nicolas Beaupré.

EDIT vendredi 15 mai 16H : ajout des propos de la spécialiste Anne Rasmussen.
...Je crois qu'il y a quelques chose de bien plus grave qui se trame, genre Euro qui se casse la gueule agrémenté d'autres faits du genre "jeunes" qui foutent la merde le soir, plus came, plus trop de "jeunes" qui ne respectent plus rien et que les flics ne contrôlent plus etc... Toutes ces techniques imposées testent également nos capacités de résilience afin d'instaurer un capitalisme total car ce n'est pas prêt de s'arrêter...
Les décisions de fin de semaine seront prises, comme toujours, par des technocrates et non des médecins.
Un technocrate fera toujours passer le fric et la gestion du peuple avant le bonheur de ce dernier. Vous verrez, ils ne nous laisseront même pas le week-end prochain pour prendre l'air, nous serons tous confinés. Confinés le week-end et au boulot la semaine : chez les technocrates il est interdit d'être heureux, tous à la chaine et au taf' avec le DRH au cul !

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...et c'est repartit, vive la démocratie !

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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Omar_Cello » 28 oct. 2020, 12:40

Est-Motorcycles a écrit :
28 oct. 2020, 08:40
Cathy a écrit :
28 oct. 2020, 08:10
mifink a écrit :
28 oct. 2020, 07:39
ça donne à réfléchir ... :idea:

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Mifink


Ce post Facebook comporte à la fois des vérités historiques et de fausses affirmations. Concernant le nombre de victimes, d’abord : il existe effectivement un consensus historique comptabilisant à environ 50 millions, au total, le nombre de personnes qui ont succombé à la grippe dite espagnole, entre 1918 et 1919. Cette grippe (souche H1N1), qui tire son nom du fait que la presse espagnole (non censurée en cette période guerre) ait été la première à s’en faire l’écho, a effectivement occasionné une terrible pandémie, relativement peu étudiée historiquement.

Venons-en ensuite au propos global de ce post Facebook, qui est de faire un lien entre un éventuel déconfinement de la population de l’époque et la reprise de l’épidémie avec une deuxième vague extrêmement meurtrière. Nicolas Beaupré, historien et spécialiste de la Première Guerre mondiale, détaille auprès de CheckNews : «Comme le dit ce post Facebook, la grippe espagnole a en effet montré trois vagues. Les premiers cas sont vraisemblablement apparus au printemps 1918 au Kansas, aux Etats-Unis. La maladie s’est propagée en Europe par les bateaux qui transportaient les soldats. A l’été 1918, il y a eu une accalmie, puis une deuxième phase, terrible et beaucoup plus meurtrière, est repartie de Boston, cette fois. La troisième vague, elle, s’est étalée dans le temps jusqu’à la mi-1919.»

Si cette histoire de vagues est véridique, il n’en est rien pour les causes avancées dans ce post viral. Nicolas Beaupré poursuit : «Il est faux de dire que c’est le comportement irresponsable des gens, lors d’un déconfinement, qui a créé la deuxième vague. D’abord parce que cette grippe a observé un principe de saisonnalité – plusieurs chercheurs soupçonnent même une mutation du virus - qui pourrait expliquer une reprise brutale. Ensuite et surtout, parce qu’il n’y a pas eu, à l’époque, de confinement digne de ce nom. Et, partant, pas de déconfinement.»
«Ce qu’on vit aujourd’hui, c’est inédit»

En effet, plusieurs villes, aux Etats-Unis notamment, ont mis en place des mesures de distanciation physique et d’hygiène (se laver les mains, ne pas cracher par terre, etc.). «A Saint-Louis, on a fermé les écoles, à Seattle, on a imposé le port du masque dans les transports, à New-York, on a décalé les horaires en entreprises. Les malades étaient également placés en quarantaine, pour éviter qu’ils n’infectent d’autres personnes. Mais aucun confinement généralisé n’a vu le jour. Ce qu’on vit aujourd’hui avec la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus et la moitié de l’humanité confinée, c’est inédit.»

Patrice Bourdelais, démographe, directeur d’études à l’EHESS confirme à CheckNews l’absence d’une politique de confinement à l’époque, en France : «Certaines personnes qui en avaient les moyens ont appliqué le principe d’Hippocrate : partir, tôt, loin, longtemps ! Mais il ne faut pas oublier que la France est en guerre jusqu’au 11 novembre, donc pendant les deux premières vagues. La population vit sous un régime d’exception lié à la guerre mais il n’y a pas de politique de confinement ou de fermeture systématique et générale des écoles.»

Même son de cloche chez Anne Rasmussen, directrice d’études à l’EHESS, spécialiste de l’histoire des pandémies. «En France, il y a pu y avoir des communes qui, ponctuellement, ont fermé des lieux publics, comme les cafés, les lieux de spectacles surtout. Mais on peut affirmer qu’il n’y a eu aucune politique de confinement généralisée. En 1918, dans un pays belligérant comme la France, la guerre n’est pas encore terminée. Une grosse offensive allemande se déroule au printemps et les enjeux sont énormes. On n’a pas voulu donner la priorité aux questions sanitaires sur la guerre encore en cours.»

Pour résumer, si la grippe dite espagnole a été l’occasion pour plusieurs Etats d’imposer les mesures de distanciation que l’on connaît aujourd’hui, ce n’est pas un déconfinement massif et irresponsable qui a alors produit, à l’époque, une reprise meurtrière de l’épidémie. «Ce message porte néanmoins de bonnes intentions, en disant qu’il faut rester faire attention», précise Nicolas Beaupré.

EDIT vendredi 15 mai 16H : ajout des propos de la spécialiste Anne Rasmussen.
...Je crois qu'il y a quelques chose de bien plus grave qui se trame, genre Euro qui se casse la gueule agrémenté d'autres faits du genre "jeunes" qui foutent la merde le soir, plus came, plus trop de "jeunes" qui ne respectent plus rien et que les flics ne contrôlent plus etc... Toutes ces techniques imposées testent également nos capacités de résilience afin d'instaurer un capitalisme total car ce n'est pas prêt de s'arrêter...
Les décisions de fin de semaine seront prises, comme toujours, par des technocrates et non des médecins.
Un technocrate fera toujours passer le fric et la gestion du peuple avant le bonheur de ce dernier. Vous verrez, ils ne nous laisseront même pas le week-end prochain pour prendre l'air, nous serons tous confinés. Confinés le week-end et au boulot la semaine : chez les technocrates il est interdit d'être heureux, tous à la chaine et au taf' avec le DRH au cul !

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...et c'est repartit, vive la démocratie !

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Énormes conflits d’intérêts sur l’étude du Pr Mandeep Mehra publiée dans The Lancet.


Depuis 72 heures (NB :article publié il y a cinq mois sur le site sentinellecitoyenne.fr ), le petit monde de la strate médiatico-scientifique flirte avec la jouissance ultime.

En effet fin de semaine dernière est parue, non pas une étude comme veulent nous le faire croire nos savants médias mainstreams, mais bien une analyse statistique publiée par le Pr Mandeep R Mehra dans The Lancet.

celle-ci fait paraître une mortalité accrue chez les patients atteins du Covid-19 et traités à la chloroquine. Alors comme l’occasion fait le larron, nous avons nagé à contre courant de l’euphorie des journaleux et des commentateurs abonnés au tous contre Raoult… Et comme d’hab on s’est encore bien marré !

Le porteur de l’analyse statistique en question est un certain Mandeep R Mehra. Un respectable Professeur de la prestigieuse Harvard Medical School. Ce médecin spécialiste en chirurgie cardiovasculaire a publié le 22 mai 2020, avec trois collègues, un rapport rétrospectif concluant une certaine toxicité de hydroxychloroquine et la chloroquine sur des patients hospitalisés.

L’expert en cardiologie, a repris des données émanant de 671 hôpitaux répartis sur 6 continents, de patients hospitalisés entre le 20 décembre 2020 et le 14 avril 2020 et positifs au SRAS-Cov2.

Sa conclusion est donc la suivante : dans un milieu hospitalier, très probablement lorsque la charge du virus a atteint un niveau mortel, l’hydroxychloroquine peut augmenter le risque d’arythmie cardiaque et créer des dommages supplémentaires.

Ce qui est surprenant (ou pas), c’est le déferlement médiatique autour de cette étude cherchant à tout prix, à s’en servir pour discréditer le Professeur Raoult. Il faut comprendre que cette analyse statistique porte sur des personnes gravement atteintes et non pas des malades aux premiers symptômes dont Raoult préconise l’utilisation de chloroquine avant une aggravation de la maladie.

Le Professeur Mandeep R Mehra est affilié à l'hôpital qui effectue des tests cliniques sur le Remdesivir : avec son grand sourire de vendeur de canapés, le docteur Mandeep R Mehra est loin d’être un philanthrope. En effet, cet explorateur de la science médicale boxe régulièrement pour des laboratoires et des industriels pharmaceutiques.

D’ailleurs, il perçoit de nombreux honoraires provenant de plusieurs groupes tels que Abbott, Medtronic, Johnson and johson, Bayer, Portola, Nupulse and Mesoblast…

Jusque là tout semble normal dirons nous. Sauf que son analyse analytique beigne en plein conflits d’intérêts.

Si, si… Ce qu’oublient de vous dire nos chers médias nationaux, c’est que cette étude à laquelle ils s’efforcent de donner la plus grande crédibilité possible, est soutenue par le Brigham and Women’s Hospital (Boston) qui mènent actuellement deux études sur le Remdesivir fabriqué par le laboratoire pharmaceutique américain Gilead Sciences .

Il faut savoir que le Pr Mandeep Rajinder Mehra est affilié lui aussi à ce même hôpital comme on ne peut que le constater officiellement ici :
https://npiprofile.com/npi/1043265978
grâce à son numéro d’identification.

Le remdesivir, un médicament expérimental qui s’est révélé efficace contre le coronavirus pourrait devenir une norme de soins pour les patients COVID modérés et sévères. Ce traitement est tout simplement concurrent direct de celui du pr Raoult .

«Je pense que les données sont très prometteuses. Il est clair que, chez les personnes atteintes d’une maladie modérée utilisant le remdesivir, a pu raccourcir la durée d’hospitalisation, ce qui est un grand avantage pour les patients et, espérons-le, a pu empêcher un certain nombre de personnes d’évoluer vers une maladie plus grave », a déclaré le Dr Daniel Kuritzkes, chef des maladies infectieuses au Brigham and Women’s Hospital et collègue du Pr Mandeep Rajinder Mehra.

On l’aura tous compris, l’opération de destruction du Pr Raoult et son traitement à la chloroquine suit son cours. Accompagnés par des vautours aux valeurs journalistiques oubliées et/ou presque sans amour propre aucun, les intérêts financiers de cette opération commerciale ne sont plus à démontrer.

Ceci dit, nul doute qu’elle ne finisse pas devenir un jour un dossier scandale de type Médiator/Servier à échelle planétaire. On en languit déjà…
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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Est-Motorcycles » 28 oct. 2020, 22:41

"J'ai décidé qu'il fallait retrouver à partir de vendredi le confinement qui a stoppé le virus..."
(Emmanuel Macron le 28 octobre 2020)

La France compte 64,898 millions d'habitants. Un seul homme décide d'assigner à résidence 64,898 millions de personnes.


NO COMMENT...
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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Omar_Cello » 29 oct. 2020, 10:10

Est-Motorcycles a écrit :
28 oct. 2020, 22:41
"J'ai décidé qu'il fallait retrouver à partir de vendredi le confinement qui a stoppé le virus..."
(Emmanuel Macron le 28 octobre 2020)

La France compte 64,898 millions d'habitants. Un seul homme décide d'assigner à résidence 64,898 millions de personnes.


NO COMMENT...

au moins maintenant on connaît nom de ce virus qui a provoqué le confinement : c'est ce seul homme.
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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Est-Motorcycles » 29 oct. 2020, 20:30

http://www.est-motorcycles.fr/
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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Est-Motorcycles » 30 oct. 2020, 12:58

http://www.est-motorcycles.fr/
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La seule chose qui m'importe est d'être au bon endroit au bon moment...je ne connais rien de plus fort.

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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Le Rouge » 30 oct. 2020, 13:12

Est-Motorcycles a écrit :
30 oct. 2020, 12:58
Est-Motorcycles a écrit :
29 oct. 2020, 20:30
NICE




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Bien vu pour ces deux références!

Un pouvoir fort et une église impliquée dans le combat, tels sont les axes à privilégier pour que nous sortions du marasme.
Au lieu de cela nous avons un pouvoir de mauviettes qui à chaque nouvel attentat apparaissent sur les écrans avec la tête du lapin, la nuit, dans les phares d’une voiture, et des curés efféminés qui posent les premières pierres de toutes les putains de mosquées de ce pays.
Un peu de ménage? Ce serait pas mal.
"AAAAAAAAAAHHHHHHHHH !!!... dis-je."
Zarathoustra.

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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Est-Motorcycles » 30 oct. 2020, 14:31

Le Rouge a écrit :
30 oct. 2020, 13:12
Est-Motorcycles a écrit :
30 oct. 2020, 12:58
Est-Motorcycles a écrit :
29 oct. 2020, 20:30
NICE




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Bien vu pour ces deux références!

Un pouvoir fort et une église impliquée dans le combat, tels sont les axes à privilégier pour que nous sortions du marasme.
Au lieu de cela nous avons un pouvoir de mauviettes qui à chaque nouvel attentat apparaissent sur les écrans avec la tête du lapin, la nuit, dans les phares d’une voiture, et des curés efféminés qui posent les premières pierres de toutes les putains de mosquées de ce pays.
Un peu de ménage? Ce serait pas mal.

Faites cher ami, faites...

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Cette relation (politique + religion) est en effet un fait mondial historique, on n'a rien inventé. Les grands peuples ont toujours uni une gestion sociale, politique et matérielle "guidée" par les lueurs d'une "spiritualité" choisie de longue date. La Russie en est le dernier exemple vivant, alors qu'on la croyait exsangue après Mikhaïl Gorbatchev, sa puissance redevient intégrale avec sa réunification orthodoxe. L'Inde et bien d'autres très nombreux pays gardent cette union comme étant la plus intangible et stable, capable d'évoluer intrinsèquement mais qui ne change jamais, sacrée.
On écarte la Chine qui se perd dans l'ombre sombre d'un communiste intégriste de "l'homme nouveau" - homme machine lobotomisé et dominé par la technologie d'état, dont la finitude est l'homme robot. On ne parle plus là de société humaine, mais d'élevage en batterie.
En France depuis la Révolution, ce n'est plus une forme de spiritualité divine mais la laïcité qui est en lice et qui prend la place de la spiritualité, pour faire court. Soit, c'est ainsi mais la laïcité a le défaut d'un manque de clarté plus haute, moins fine, trop incarnée, éloignant ainsi l'homme d'un but plus fin que lui - elle raccourcit la distance de l'éveil spirituel et d'union d'un peuple, restant assujettie à l'inconvénient d'une temporalité trop pleine d'egos. Elle est par contre la meilleure au niveau de la gestion d'un plus grand dénominateur commun noble social.
Il manque on le voit bien aujourd'hui ce but essentiel à la France, il a disparu.
Donc la laïcité avons-nous dit, mais qui a disparu dans sa réalité authentique depuis plusieurs décennies.
Et la réalité authentique de la laïcité n'est pas celle de Charlie Hebdo ou d'autres jets de foutres issus d'un parisianisme bourgeois né dans les bars de la rive gauche...
La laïcité a pour pères Rousseau, Voltaire, Jules Ferry, ainsi que d'autres grands philosophes.
En matière de laïcité, le recours à l’histoire n’est jamais inutile. Lorsque la France du début du XXe siècle discute, et parfois assez violemment, de l’application de la loi de 1905, celle qui instaure la séparation entre les Églises et l’État, deux tendances se font jour au sein de la classe politique. Celle d’Aristide Briand. Et celle d’Emile Combes. Pour le premier, c’est l’État qui est laïc. Les agents du service public ne doivent donc pas, par leur attitude, donner l’impression qu’ils ne sont pas neutres religieusement. Sinon, l’usager pourrait avoir le sentiment d’être traité en fonction de sa religion. Pour Emile Combes en revanche, c’est la société qui doit être laïque : le citoyen n’a pas le droit de manifester sa croyance dans l’espace public. La religion fait partie de l’intime. Il prône une laïcité intégrale, là où Briand préférait une laïcité libérale.
L’historien Georges Weill distingue quatre courants ayant contribué à la conception laïque de l’État : " les catholiques héritiers de la tradition gallicane de la monarchie d’Ancien Régime ; les protestants libéraux ; les déistes de toutes les sensibilités ; enfin, les libres-penseurs et les athées."
Or il n'existe aujourd'hui et depuis des décennies aucun philosophe crédible de l'une ou l'autre de ces racines.
C'est pourquoi nous sommes pauvres et perdus. C'est pourquoi les choses ne s'arrangeront pas.
Et c'est pourquoi, dans cette perspective historique, il est urgent de revenir très rapidement aux fondamentaux dès l'école.
Malheureusement, je crains qu'il faille aller encore plus loin dans la prévarication généralisée afin que le peuple comprenne et assume ses manquements. Le problème est que, pendant ce temps, les ennemis de la vie avancent à grands pas (car ils sont d'une organisation extrême et ont des buts très clairs que nous ne voulons pas voir) alors que nous nous demandons combien nous allons poser de bougies aux pieds de la Basilique de Nice dimanche prochain...
http://www.est-motorcycles.fr/
Une petite vie de concessionnaire URAL en Auvergne.
Est-Motorcycles : affineurs d'Urals et pourvoyeur d'aventure. Inventeur.
La seule chose qui m'importe est d'être au bon endroit au bon moment...je ne connais rien de plus fort.

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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Le Rouge » 30 oct. 2020, 20:09

Est-Motorcycles a écrit :
30 oct. 2020, 14:31
Le Rouge a écrit :
30 oct. 2020, 13:12
Est-Motorcycles a écrit :
30 oct. 2020, 12:58


Bien vu pour ces deux références!

Un pouvoir fort et une église impliquée dans le combat, tels sont les axes à privilégier pour que nous sortions du marasme.
Au lieu de cela nous avons un pouvoir de mauviettes qui à chaque nouvel attentat apparaissent sur les écrans avec la tête du lapin, la nuit, dans les phares d’une voiture, et des curés efféminés qui posent les premières pierres de toutes les putains de mosquées de ce pays.
Un peu de ménage? Ce serait pas mal.

Faites cher ami, faites...

Image

Cette relation (politique + religion) est en effet un fait mondial historique, on n'a rien inventé. Les grands peuples ont toujours uni une gestion sociale, politique et matérielle "guidée" par les lueurs d'une "spiritualité" choisie de longue date. La Russie en est le dernier exemple vivant, alors qu'on la croyait exsangue après Mikhaïl Gorbatchev, sa puissance redevient intégrale avec sa réunification orthodoxe. L'Inde et bien d'autres très nombreux pays gardent cette union comme étant la plus intangible et stable, capable d'évoluer intrinsèquement mais qui ne change jamais, sacrée.
On écarte la Chine qui se perd dans l'ombre sombre d'un communiste intégriste de "l'homme nouveau" - homme machine lobotomisé et dominé par la technologie d'état, dont la finitude est l'homme robot. On ne parle plus là de société humaine, mais d'élevage en batterie.
En France depuis la Révolution, ce n'est plus une forme de spiritualité divine mais la laïcité qui est en lice et qui prend la place de la spiritualité, pour faire court. Soit, c'est ainsi mais la laïcité a le défaut d'un manque de clarté plus haute, moins fine, trop incarnée, éloignant ainsi l'homme d'un but plus fin que lui - elle raccourcit la distance de l'éveil spirituel et d'union d'un peuple, restant assujettie à l'inconvénient d'une temporalité trop pleine d'egos. Elle est par contre la meilleure au niveau de la gestion d'un plus grand dénominateur commun noble social.
Il manque on le voit bien aujourd'hui ce but essentiel à la France, il a disparu.
Donc la laïcité avons-nous dit, mais qui a disparu dans sa réalité authentique depuis plusieurs décennies.
Et la réalité authentique de la laïcité n'est pas celle de Charlie Hebdo ou d'autres jets de foutres issus d'un parisianisme bourgeois né dans les bars de la rive gauche...
La laïcité a pour pères Rousseau, Voltaire, Jules Ferry, ainsi que d'autres grands philosophes.
En matière de laïcité, le recours à l’histoire n’est jamais inutile. Lorsque la France du début du XXe siècle discute, et parfois assez violemment, de l’application de la loi de 1905, celle qui instaure la séparation entre les Églises et l’État, deux tendances se font jour au sein de la classe politique. Celle d’Aristide Briand. Et celle d’Emile Combes. Pour le premier, c’est l’État qui est laïc. Les agents du service public ne doivent donc pas, par leur attitude, donner l’impression qu’ils ne sont pas neutres religieusement. Sinon, l’usager pourrait avoir le sentiment d’être traité en fonction de sa religion. Pour Emile Combes en revanche, c’est la société qui doit être laïque : le citoyen n’a pas le droit de manifester sa croyance dans l’espace public. La religion fait partie de l’intime. Il prône une laïcité intégrale, là où Briand préférait une laïcité libérale.
L’historien Georges Weill distingue quatre courants ayant contribué à la conception laïque de l’État : " les catholiques héritiers de la tradition gallicane de la monarchie d’Ancien Régime ; les protestants libéraux ; les déistes de toutes les sensibilités ; enfin, les libres-penseurs et les athées."
Or il n'existe aujourd'hui et depuis des décennies aucun philosophe crédible de l'une ou l'autre de ces racines.
C'est pourquoi nous sommes pauvres et perdus. C'est pourquoi les choses ne s'arrangeront pas.
Et c'est pourquoi, dans cette perspective historique, il est urgent de revenir très rapidement aux fondamentaux dès l'école.
Malheureusement, je crains qu'il faille aller encore plus loin dans la prévarication généralisée afin que le peuple comprenne et assume ses manquements. Le problème est que, pendant ce temps, les ennemis de la vie avancent à grands pas (car ils sont d'une organisation extrême et ont des buts très clairs que nous ne voulons pas voir) alors que nous nous demandons combien nous allons poser de bougies aux pieds de la Basilique de Nice dimanche prochain...
40 ans l’an prochain que l’engagement pour mon pays a commencé, le souvenir de ce repas me touche, cette attention me touche. À plusieurs titres, parce qu’elle montre le renfort de jeunesse que j’ai reçu pour m’aider à poursuivre, et parce qu’elle montre aussi le renfort intemporel qui m’a été donné, sans jamais de contrepartie, elle montre ce vent violent qui gonfle une drôle de voile, qui souffle vers l’Est aujourd’hui et qui ouvre TOUJOURS une voie nouvelle, une jeunesse sans cesse retrouvée, comme dans les romans exaltants de mon ami Raspail, aujourd’hui retiré à jamais dans ces contrées qu’il a tant arpentées et tant décrites . Ce repas, comme tant d’autres moments, à été décisif pour quelque chose, jamais rien de futile, de dérisoire ou de superficiel. Il y en eu tant de ces instants, suspendus, furtifs, élégants toujours, qui vous cueillent avec une incroyable douceur et vous froissent parfois comme un mouchoir que l’on fourre dans sa poche à la hâte, parce que c’est fini et que l’on eut voulu que jamais cela ne finisse, Dieu fasse qu’il y en ait encore beaucoup de ces parenthèses du temps.
« Faites cher ami ». Je prends cette invitation pour une feuille de route, parce que je sais, par l’exemple qui m’est inlassablement donné, qu’il faut faire plus que dire. Cela donne le droit incomparable de signer ses billets d’un laconique « la bise du fou ».
Peut-être mon heure viendra-t-elle? Pour le moment, je suis déjà parfaitement honoré de pouvoir dire juste merci.
"AAAAAAAAAAHHHHHHHHH !!!... dis-je."
Zarathoustra.

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Message par Est-Motorcycles » 31 oct. 2020, 10:50

Le Rouge a écrit :
30 oct. 2020, 20:09
Est-Motorcycles a écrit :
30 oct. 2020, 14:31
Le Rouge a écrit :
30 oct. 2020, 13:12


Bien vu pour ces deux références!

Un pouvoir fort et une église impliquée dans le combat, tels sont les axes à privilégier pour que nous sortions du marasme.
Au lieu de cela nous avons un pouvoir de mauviettes qui à chaque nouvel attentat apparaissent sur les écrans avec la tête du lapin, la nuit, dans les phares d’une voiture, et des curés efféminés qui posent les premières pierres de toutes les putains de mosquées de ce pays.
Un peu de ménage? Ce serait pas mal.

Faites cher ami, faites...

Image

Cette relation (politique + religion) est en effet un fait mondial historique, on n'a rien inventé. Les grands peuples ont toujours uni une gestion sociale, politique et matérielle "guidée" par les lueurs d'une "spiritualité" choisie de longue date. La Russie en est le dernier exemple vivant, alors qu'on la croyait exsangue après Mikhaïl Gorbatchev, sa puissance redevient intégrale avec sa réunification orthodoxe. L'Inde et bien d'autres très nombreux pays gardent cette union comme étant la plus intangible et stable, capable d'évoluer intrinsèquement mais qui ne change jamais, sacrée.
On écarte la Chine qui se perd dans l'ombre sombre d'un communiste intégriste de "l'homme nouveau" - homme machine lobotomisé et dominé par la technologie d'état, dont la finitude est l'homme robot. On ne parle plus là de société humaine, mais d'élevage en batterie.
En France depuis la Révolution, ce n'est plus une forme de spiritualité divine mais la laïcité qui est en lice et qui prend la place de la spiritualité, pour faire court. Soit, c'est ainsi mais la laïcité a le défaut d'un manque de clarté plus haute, moins fine, trop incarnée, éloignant ainsi l'homme d'un but plus fin que lui - elle raccourcit la distance de l'éveil spirituel et d'union d'un peuple, restant assujettie à l'inconvénient d'une temporalité trop pleine d'egos. Elle est par contre la meilleure au niveau de la gestion d'un plus grand dénominateur commun noble social.
Il manque on le voit bien aujourd'hui ce but essentiel à la France, il a disparu.
Donc la laïcité avons-nous dit, mais qui a disparu dans sa réalité authentique depuis plusieurs décennies.
Et la réalité authentique de la laïcité n'est pas celle de Charlie Hebdo ou d'autres jets de foutres issus d'un parisianisme bourgeois né dans les bars de la rive gauche...
La laïcité a pour pères Rousseau, Voltaire, Jules Ferry, ainsi que d'autres grands philosophes.
En matière de laïcité, le recours à l’histoire n’est jamais inutile. Lorsque la France du début du XXe siècle discute, et parfois assez violemment, de l’application de la loi de 1905, celle qui instaure la séparation entre les Églises et l’État, deux tendances se font jour au sein de la classe politique. Celle d’Aristide Briand. Et celle d’Emile Combes. Pour le premier, c’est l’État qui est laïc. Les agents du service public ne doivent donc pas, par leur attitude, donner l’impression qu’ils ne sont pas neutres religieusement. Sinon, l’usager pourrait avoir le sentiment d’être traité en fonction de sa religion. Pour Emile Combes en revanche, c’est la société qui doit être laïque : le citoyen n’a pas le droit de manifester sa croyance dans l’espace public. La religion fait partie de l’intime. Il prône une laïcité intégrale, là où Briand préférait une laïcité libérale.
L’historien Georges Weill distingue quatre courants ayant contribué à la conception laïque de l’État : " les catholiques héritiers de la tradition gallicane de la monarchie d’Ancien Régime ; les protestants libéraux ; les déistes de toutes les sensibilités ; enfin, les libres-penseurs et les athées."
Or il n'existe aujourd'hui et depuis des décennies aucun philosophe crédible de l'une ou l'autre de ces racines.
C'est pourquoi nous sommes pauvres et perdus. C'est pourquoi les choses ne s'arrangeront pas.
Et c'est pourquoi, dans cette perspective historique, il est urgent de revenir très rapidement aux fondamentaux dès l'école.
Malheureusement, je crains qu'il faille aller encore plus loin dans la prévarication généralisée afin que le peuple comprenne et assume ses manquements. Le problème est que, pendant ce temps, les ennemis de la vie avancent à grands pas (car ils sont d'une organisation extrême et ont des buts très clairs que nous ne voulons pas voir) alors que nous nous demandons combien nous allons poser de bougies aux pieds de la Basilique de Nice dimanche prochain...
40 ans l’an prochain que l’engagement pour mon pays a commencé, le souvenir de ce repas me touche, cette attention me touche. À plusieurs titres, parce qu’elle montre le renfort de jeunesse que j’ai reçu pour m’aider à poursuivre, et parce qu’elle montre aussi le renfort intemporel qui m’a été donné, sans jamais de contrepartie, elle montre ce vent violent qui gonfle une drôle de voile, qui souffle vers l’Est aujourd’hui et qui ouvre TOUJOURS une voie nouvelle, une jeunesse sans cesse retrouvée, comme dans les romans exaltants de mon ami Raspail, aujourd’hui retiré à jamais dans ces contrées qu’il a tant arpentées et tant décrites . Ce repas, comme tant d’autres moments, à été décisif pour quelque chose, jamais rien de futile, de dérisoire ou de superficiel. Il y en eu tant de ces instants, suspendus, furtifs, élégants toujours, qui vous cueillent avec une incroyable douceur et vous froissent parfois comme un mouchoir que l’on fourre dans sa poche à la hâte, parce que c’est fini et que l’on eut voulu que jamais cela ne finisse, Dieu fasse qu’il y en ait encore beaucoup de ces parenthèses du temps.
« Faites cher ami ». Je prends cette invitation pour une feuille de route, parce que je sais, par l’exemple qui m’est inlassablement donné, qu’il faut faire plus que dire. Cela donne le droit incomparable de signer ses billets d’un laconique « la bise du fou ».
Peut-être mon heure viendra-t-elle? Pour le moment, je suis déjà parfaitement honoré de pouvoir dire juste merci.
Grand merci pour cette amitié qui est toute naturelle car elle rencontre un vrai écho. Je ne crois pas mériter ces éloges, bien que je fasse mon possible en gardant à l'esprit que le temps ne se gaspille pas, on ne vit qu'une fois dans cette vie...
La forme d'équilibre préconisée à juste titre par le Général de Villiers - il suffit de lire son dernier livre - ne véhicule pas la mollesse ni l'hésitation, ni un intégrisme quelconque. Il est,lui, réellement au dessus des politiques et des partis.
Je pense qu'au niveau sécuritaire et par constat de la politique actuelle d'abandon total du pays, des exemples (encore...) sont çà suivre. Du moins ils peuvent inspirer.
Sans partager le moins du monde la politique d'Israël par exemple pour mille raisons et bien que je n'y suis pas opposé à 100%, force est de constater leur complète victoire face au terrorisme. Et on ne peut pas dire qu'il ne l'ont ni vécu ni expérimenté.
Qu'ont-ils fait ?
Je pense qu'il serait utile de s'en inspirer car ils ont eu exactement les mêmes problèmes que nous, en plus vif.
Qu'ont-ils fait ?
Pour le "reste" (cette période Covid), la France s'en sortira toujours. On ira plus vite lorsque nous nous débarrasserons démocratiquement de ce gouvernement "entre les deux mon coeur balance" ad vitam aeternam, éternel cantate des centristes qui n'ont rien inventé - sous Lecanuet c'était déjà comme ça. La France ne se gouverne pas au centre, car les français ne sont pas au centre (il suffit d'écouter un François Bayrou complètement incompréhensible : 100 mots pour ne rien dire). Elle ne se gouverne pas plus sur les alternances sectaires et emplies de chefaillon parisiens, qui n'avancent pas, ni avec extrêmes : elle se gouverne avec des chefs inspirés dont l'autorité naturelle est incontestable. Patience donc, laissons-les poindre.
Le danger islamique intégriste, accompagné de ses attentats qui n'iront qu'en augmentant, est bien plus grave que le Covid. Les gros efforts de la France sont à effectuer dans cette direction.
http://www.est-motorcycles.fr/
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La seule chose qui m'importe est d'être au bon endroit au bon moment...je ne connais rien de plus fort.

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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Omar_Cello » 31 oct. 2020, 13:34

Est-Motorcycles a écrit :
31 oct. 2020, 10:50
Le Rouge a écrit :
30 oct. 2020, 20:09
Est-Motorcycles a écrit :
30 oct. 2020, 14:31



Faites cher ami, faites...

Image

Cette relation (politique + religion) est en effet un fait mondial historique, on n'a rien inventé. Les grands peuples ont toujours uni une gestion sociale, politique et matérielle "guidée" par les lueurs d'une "spiritualité" choisie de longue date. La Russie en est le dernier exemple vivant, alors qu'on la croyait exsangue après Mikhaïl Gorbatchev, sa puissance redevient intégrale avec sa réunification orthodoxe. L'Inde et bien d'autres très nombreux pays gardent cette union comme étant la plus intangible et stable, capable d'évoluer intrinsèquement mais qui ne change jamais, sacrée.
On écarte la Chine qui se perd dans l'ombre sombre d'un communiste intégriste de "l'homme nouveau" - homme machine lobotomisé et dominé par la technologie d'état, dont la finitude est l'homme robot. On ne parle plus là de société humaine, mais d'élevage en batterie.
En France depuis la Révolution, ce n'est plus une forme de spiritualité divine mais la laïcité qui est en lice et qui prend la place de la spiritualité, pour faire court. Soit, c'est ainsi mais la laïcité a le défaut d'un manque de clarté plus haute, moins fine, trop incarnée, éloignant ainsi l'homme d'un but plus fin que lui - elle raccourcit la distance de l'éveil spirituel et d'union d'un peuple, restant assujettie à l'inconvénient d'une temporalité trop pleine d'egos. Elle est par contre la meilleure au niveau de la gestion d'un plus grand dénominateur commun noble social.
Il manque on le voit bien aujourd'hui ce but essentiel à la France, il a disparu.
Donc la laïcité avons-nous dit, mais qui a disparu dans sa réalité authentique depuis plusieurs décennies.
Et la réalité authentique de la laïcité n'est pas celle de Charlie Hebdo ou d'autres jets de foutres issus d'un parisianisme bourgeois né dans les bars de la rive gauche...
La laïcité a pour pères Rousseau, Voltaire, Jules Ferry, ainsi que d'autres grands philosophes.
En matière de laïcité, le recours à l’histoire n’est jamais inutile. Lorsque la France du début du XXe siècle discute, et parfois assez violemment, de l’application de la loi de 1905, celle qui instaure la séparation entre les Églises et l’État, deux tendances se font jour au sein de la classe politique. Celle d’Aristide Briand. Et celle d’Emile Combes. Pour le premier, c’est l’État qui est laïc. Les agents du service public ne doivent donc pas, par leur attitude, donner l’impression qu’ils ne sont pas neutres religieusement. Sinon, l’usager pourrait avoir le sentiment d’être traité en fonction de sa religion. Pour Emile Combes en revanche, c’est la société qui doit être laïque : le citoyen n’a pas le droit de manifester sa croyance dans l’espace public. La religion fait partie de l’intime. Il prône une laïcité intégrale, là où Briand préférait une laïcité libérale.
L’historien Georges Weill distingue quatre courants ayant contribué à la conception laïque de l’État : " les catholiques héritiers de la tradition gallicane de la monarchie d’Ancien Régime ; les protestants libéraux ; les déistes de toutes les sensibilités ; enfin, les libres-penseurs et les athées."
Or il n'existe aujourd'hui et depuis des décennies aucun philosophe crédible de l'une ou l'autre de ces racines.
C'est pourquoi nous sommes pauvres et perdus. C'est pourquoi les choses ne s'arrangeront pas.
Et c'est pourquoi, dans cette perspective historique, il est urgent de revenir très rapidement aux fondamentaux dès l'école.
Malheureusement, je crains qu'il faille aller encore plus loin dans la prévarication généralisée afin que le peuple comprenne et assume ses manquements. Le problème est que, pendant ce temps, les ennemis de la vie avancent à grands pas (car ils sont d'une organisation extrême et ont des buts très clairs que nous ne voulons pas voir) alors que nous nous demandons combien nous allons poser de bougies aux pieds de la Basilique de Nice dimanche prochain...
40 ans l’an prochain que l’engagement pour mon pays a commencé, le souvenir de ce repas me touche, cette attention me touche. À plusieurs titres, parce qu’elle montre le renfort de jeunesse que j’ai reçu pour m’aider à poursuivre, et parce qu’elle montre aussi le renfort intemporel qui m’a été donné, sans jamais de contrepartie, elle montre ce vent violent qui gonfle une drôle de voile, qui souffle vers l’Est aujourd’hui et qui ouvre TOUJOURS une voie nouvelle, une jeunesse sans cesse retrouvée, comme dans les romans exaltants de mon ami Raspail, aujourd’hui retiré à jamais dans ces contrées qu’il a tant arpentées et tant décrites . Ce repas, comme tant d’autres moments, à été décisif pour quelque chose, jamais rien de futile, de dérisoire ou de superficiel. Il y en eu tant de ces instants, suspendus, furtifs, élégants toujours, qui vous cueillent avec une incroyable douceur et vous froissent parfois comme un mouchoir que l’on fourre dans sa poche à la hâte, parce que c’est fini et que l’on eut voulu que jamais cela ne finisse, Dieu fasse qu’il y en ait encore beaucoup de ces parenthèses du temps.
« Faites cher ami ». Je prends cette invitation pour une feuille de route, parce que je sais, par l’exemple qui m’est inlassablement donné, qu’il faut faire plus que dire. Cela donne le droit incomparable de signer ses billets d’un laconique « la bise du fou ».
Peut-être mon heure viendra-t-elle? Pour le moment, je suis déjà parfaitement honoré de pouvoir dire juste merci.
Grand merci pour cette amitié qui est toute naturelle car elle rencontre un vrai écho. Je ne crois pas mériter ces éloges, bien que je fasse mon possible en gardant à l'esprit que le temps ne se gaspille pas, on ne vit qu'une fois dans cette vie...
La forme d'équilibre préconisée à juste titre par le Général de Villiers - il suffit de lire son dernier livre - ne véhicule pas la mollesse ni l'hésitation, ni un intégrisme quelconque. Il est,lui, réellement au dessus des politiques et des partis.
Je pense qu'au niveau sécuritaire et par constat de la politique actuelle d'abandon total du pays, des exemples (encore...) sont çà suivre. Du moins ils peuvent inspirer.
Sans partager le moins du monde la politique d'Israël par exemple pour mille raisons et bien que je n'y suis pas opposé à 100%, force est de constater leur complète victoire face au terrorisme. Et on ne peut pas dire qu'il ne l'ont ni vécu ni expérimenté.
Qu'ont-ils fait ?
Je pense qu'il serait utile de s'en inspirer car ils ont eu exactement les mêmes problèmes que nous, en plus vif.
Qu'ont-ils fait ?
Pour le "reste" (cette période Covid), la France s'en sortira toujours. On ira plus vite lorsque nous nous débarrasserons démocratiquement de ce gouvernement "entre les deux mon coeur balance" ad vitam aeternam, éternel cantate des centristes qui n'ont rien inventé - sous Lecanuet c'était déjà comme ça. La France ne se gouverne pas au centre, car les français ne sont pas au centre (il suffit d'écouter un François Bayrou complètement incompréhensible : 100 mots pour ne rien dire). Elle ne se gouverne pas plus sur les alternances sectaires et emplies de chefaillon parisiens, qui n'avancent pas, ni avec extrêmes : elle se gouverne avec des chefs inspirés dont l'autorité naturelle est incontestable. Patience donc, laissons-les poindre.
Le danger islamique intégriste, accompagné de ses attentats qui n'iront qu'en augmentant, est bien plus grave que le Covid. Les gros efforts de la France sont à effectuer dans cette direction.

Pour l'implication de l'Eglise, cet archevêque explique pendant plus d'une heure (en anglais et sous-titré en anglais) des choses auxquelles les humains accordent moins d'importance, voire sont aveuglés par d'autres miroirs.

Comment le Concile de Vatican dessert le Nouvel Ordre Mondial

https://youtu.be/NbO-1jO1LlE

Et pour la prise de contrôle, elle était bien calculée :

Image
https://www.franceinter.fr/amp/emission ... avril-2017


avril 2017.
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Мотоцикл с коляской - ни ванна, ни гроб, но что-то между.

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Re: PETITS MOUVEMENTS D'HUMEUR : le bistrot Est-Motorcycles

Message par Cathy » 31 oct. 2020, 13:36

Est-Motorcycles a écrit :
31 oct. 2020, 10:50
Le Rouge a écrit :
30 oct. 2020, 20:09
Est-Motorcycles a écrit :
30 oct. 2020, 14:31



Faites cher ami, faites...

Image

Cette relation (politique + religion) est en effet un fait mondial historique, on n'a rien inventé. Les grands peuples ont toujours uni une gestion sociale, politique et matérielle "guidée" par les lueurs d'une "spiritualité" choisie de longue date. La Russie en est le dernier exemple vivant, alors qu'on la croyait exsangue après Mikhaïl Gorbatchev, sa puissance redevient intégrale avec sa réunification orthodoxe. L'Inde et bien d'autres très nombreux pays gardent cette union comme étant la plus intangible et stable, capable d'évoluer intrinsèquement mais qui ne change jamais, sacrée.
On écarte la Chine qui se perd dans l'ombre sombre d'un communiste intégriste de "l'homme nouveau" - homme machine lobotomisé et dominé par la technologie d'état, dont la finitude est l'homme robot. On ne parle plus là de société humaine, mais d'élevage en batterie.
En France depuis la Révolution, ce n'est plus une forme de spiritualité divine mais la laïcité qui est en lice et qui prend la place de la spiritualité, pour faire court. Soit, c'est ainsi mais la laïcité a le défaut d'un manque de clarté plus haute, moins fine, trop incarnée, éloignant ainsi l'homme d'un but plus fin que lui - elle raccourcit la distance de l'éveil spirituel et d'union d'un peuple, restant assujettie à l'inconvénient d'une temporalité trop pleine d'egos. Elle est par contre la meilleure au niveau de la gestion d'un plus grand dénominateur commun noble social.
Il manque on le voit bien aujourd'hui ce but essentiel à la France, il a disparu.
Donc la laïcité avons-nous dit, mais qui a disparu dans sa réalité authentique depuis plusieurs décennies.
Et la réalité authentique de la laïcité n'est pas celle de Charlie Hebdo ou d'autres jets de foutres issus d'un parisianisme bourgeois né dans les bars de la rive gauche...
La laïcité a pour pères Rousseau, Voltaire, Jules Ferry, ainsi que d'autres grands philosophes.
En matière de laïcité, le recours à l’histoire n’est jamais inutile. Lorsque la France du début du XXe siècle discute, et parfois assez violemment, de l’application de la loi de 1905, celle qui instaure la séparation entre les Églises et l’État, deux tendances se font jour au sein de la classe politique. Celle d’Aristide Briand. Et celle d’Emile Combes. Pour le premier, c’est l’État qui est laïc. Les agents du service public ne doivent donc pas, par leur attitude, donner l’impression qu’ils ne sont pas neutres religieusement. Sinon, l’usager pourrait avoir le sentiment d’être traité en fonction de sa religion. Pour Emile Combes en revanche, c’est la société qui doit être laïque : le citoyen n’a pas le droit de manifester sa croyance dans l’espace public. La religion fait partie de l’intime. Il prône une laïcité intégrale, là où Briand préférait une laïcité libérale.
L’historien Georges Weill distingue quatre courants ayant contribué à la conception laïque de l’État : " les catholiques héritiers de la tradition gallicane de la monarchie d’Ancien Régime ; les protestants libéraux ; les déistes de toutes les sensibilités ; enfin, les libres-penseurs et les athées."
Or il n'existe aujourd'hui et depuis des décennies aucun philosophe crédible de l'une ou l'autre de ces racines.
C'est pourquoi nous sommes pauvres et perdus. C'est pourquoi les choses ne s'arrangeront pas.
Et c'est pourquoi, dans cette perspective historique, il est urgent de revenir très rapidement aux fondamentaux dès l'école.
Malheureusement, je crains qu'il faille aller encore plus loin dans la prévarication généralisée afin que le peuple comprenne et assume ses manquements. Le problème est que, pendant ce temps, les ennemis de la vie avancent à grands pas (car ils sont d'une organisation extrême et ont des buts très clairs que nous ne voulons pas voir) alors que nous nous demandons combien nous allons poser de bougies aux pieds de la Basilique de Nice dimanche prochain...
40 ans l’an prochain que l’engagement pour mon pays a commencé, le souvenir de ce repas me touche, cette attention me touche. À plusieurs titres, parce qu’elle montre le renfort de jeunesse que j’ai reçu pour m’aider à poursuivre, et parce qu’elle montre aussi le renfort intemporel qui m’a été donné, sans jamais de contrepartie, elle montre ce vent violent qui gonfle une drôle de voile, qui souffle vers l’Est aujourd’hui et qui ouvre TOUJOURS une voie nouvelle, une jeunesse sans cesse retrouvée, comme dans les romans exaltants de mon ami Raspail, aujourd’hui retiré à jamais dans ces contrées qu’il a tant arpentées et tant décrites . Ce repas, comme tant d’autres moments, à été décisif pour quelque chose, jamais rien de futile, de dérisoire ou de superficiel. Il y en eu tant de ces instants, suspendus, furtifs, élégants toujours, qui vous cueillent avec une incroyable douceur et vous froissent parfois comme un mouchoir que l’on fourre dans sa poche à la hâte, parce que c’est fini et que l’on eut voulu que jamais cela ne finisse, Dieu fasse qu’il y en ait encore beaucoup de ces parenthèses du temps.
« Faites cher ami ». Je prends cette invitation pour une feuille de route, parce que je sais, par l’exemple qui m’est inlassablement donné, qu’il faut faire plus que dire. Cela donne le droit incomparable de signer ses billets d’un laconique « la bise du fou ».
Peut-être mon heure viendra-t-elle? Pour le moment, je suis déjà parfaitement honoré de pouvoir dire juste merci.
Grand merci pour cette amitié qui est toute naturelle car elle rencontre un vrai écho. Je ne crois pas mériter ces éloges, bien que je fasse mon possible en gardant à l'esprit que le temps ne se gaspille pas, on ne vit qu'une fois dans cette vie...
La forme d'équilibre préconisée à juste titre par le Général de Villiers - il suffit de lire son dernier livre - ne véhicule pas la mollesse ni l'hésitation, ni un intégrisme quelconque. Il est,lui, réellement au dessus des politiques et des partis.
Je pense qu'au niveau sécuritaire et par constat de la politique actuelle d'abandon total du pays, des exemples (encore...) sont çà suivre. Du moins ils peuvent inspirer.
Sans partager le moins du monde la politique d'Israël par exemple pour mille raisons et bien que je n'y suis pas opposé à 100%, force est de constater leur complète victoire face au terrorisme. Et on ne peut pas dire qu'il ne l'ont ni vécu ni expérimenté.
Qu'ont-ils fait ?
Je pense qu'il serait utile de s'en inspirer car ils ont eu exactement les mêmes problèmes que nous, en plus vif.
Qu'ont-ils fait ?
Pour le "reste" (cette période Covid), la France s'en sortira toujours. On ira plus vite lorsque nous nous débarrasserons démocratiquement de ce gouvernement "entre les deux mon coeur balance" ad vitam aeternam, éternel cantate des centristes qui n'ont rien inventé - sous Lecanuet c'était déjà comme ça. La France ne se gouverne pas au centre, car les français ne sont pas au centre (il suffit d'écouter un François Bayrou complètement incompréhensible : 100 mots pour ne rien dire). Elle ne se gouverne pas plus sur les alternances sectaires et emplies de chefaillon parisiens, qui n'avancent pas, ni avec extrêmes : elle se gouverne avec des chefs inspirés dont l'autorité naturelle est incontestable. Patience donc, laissons-les poindre.
Le danger islamique intégriste, accompagné de ses attentats qui n'iront qu'en augmentant, est bien plus grave que le Covid. Les gros efforts de la France sont à effectuer dans cette direction.
https://youtu.be/EAW8zwKHhzo

Des propos clairvoyants, bienveillants. Qu'on soit d'accord ou pas avec son obédience politique, le Général de Villiers est un grand homme avec des valeurs qui manquent cruellement actuellement à notre pays ...

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