Explosion de la centrale nucléaire de Fukushima - Japon 12/0

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Dacat

Message par Dacat » 15 avr. 2011, 16:50

Chapeau bas pour ce que tu fais Arvella! Y'a pas, tu nous donnes une tripotée d'info c'est incroyable et je te remercie.
Je viens voir les nouveaux posts sur ce sujet quotidiennement, je clique et je mate tous les liens et les images associés mais je te fais une confidence, je me cague de voir le peu d'intêret qu'a mon entourage!! De constater que les journaux (les médias) ne font pas totalement leur boulot.

Dacat

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pierre65
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Message par pierre65 » 15 avr. 2011, 21:19

vrai! merci Arvella.
les infos et les liens sont précieux.Evolution d'un accident nucléaire majeur.à conserver et à méditer.
Dacat:le "je me cague"me rappelle de bons souvenirs!!!aaah! le sud!!!:B:B:B
Pour bien vieillir prendre une cuillère de gentillesse et de bon coeur. Une pincée de prévoyance. Une larme de soins corporels. Mettre dans un saladier rempli d'envies de voyages intérieurs ou extérieurs, et de quelques pousses de nature. Faire cuire avec des tonnes de passion de stages EM et d'entraide. Servir chaud et souriant, se laisser emporter par un vent d'Oural!

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Est-Motorcycles
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Message par Est-Motorcycles » 15 avr. 2011, 23:02

Moi je veux bien tout ce que veulent les gens "raisonnables" mais pas de passe-droit. Pas de ceinture pour les idiots que nous sommes et à eux l'opulence. Pas de vie draconiène pour nous et eux tapis velours.
Tous à la même enseigne.
Mais, avant de démanteler comme on peut et au plus vite le nucléaire, il y a beaucoup à faire de réalisable sans que cela nous gêne (au contraire) :
- la folie des emballages. Obliger les industriels à diviser par 100000 la quantité des emballages.
- retourner aux bouteilles de verres recyclables et consignées pour tout liquide.
- interdire les vols d'avions à moins de 50 personnes.
- multiplier les transports en commun et leur donner un coût comme à Moscou dans les années 50 : quasi gratuits pour les gens avec des rames toutes les 30 secondes et des rames qui foncent à 130 km/h. Le truc pas cher, pratique, pas chiant et efficace. Pareil pour les bus.
Et bien d'autres choses.
Ca on pourrait le faire tout de suite, demain et cela apporterait énormément.
http://www.est-motorcycles.fr/
Une petite vie de concessionnaire URAL en Auvergne.
Est-Motorcycles : affineurs d'Urals et pourvoyeur d'aventure. Inventeur.
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Message par AnDroKtoNe » 15 avr. 2011, 23:07

je te suis Dan :)
"Pour ces messieurs la moralité devient rigide quand le reste ne l'est plus" © Coluche
"Sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l'ordre n'est pas une fin en soi." © Michel Audiard (Le président)

Arvella II

Message par Arvella II » 16 avr. 2011, 17:36

Mise à jour n° 169 (jeudi 20h47)

Les alertes se suivent et ne se ressemblent pas. Une subite hausse de température ? non précisée ? a été enregistrée au sein du réacteur n°3, que l?opérateur ne s?explique pas. Il l?attribue à une possible erreur de mesure étant donné que des mesures à d?autres endroits du réacteur ne l?ont pas enregistré.

Il n?y a par contre pas de doute possible à propos de la contamination de l?eau sous les réacteurs n°1 et 2, où les niveaux d?iode-131 et de césium-134 ont très fortement augmenté.

Un réservoir pouvant contenir 30.000 tonnes de cette eau (sur une quantité estimée à 60.000 tonnes à ce jour, qui s?accroît au fur et à mesure des injections d?eau dans les réacteurs) est en cours de test avant de pouvoir être utilisé.

Le gouvernement américain a annoncé l?expédition de cinq réservoirs de grande capacité, dont la date d?arrivée n?est pas connue. Le manque de capacités de stockage de l?eau contaminée est le principal obstacle à son pompage, afin de tenter de reprendre les travaux de rétablissement des installations de refroidissement.

Faute de modus operandi, l?examen des structures des réacteurs n?a toujours pas pu débuter.

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Arvell'houlala

Message par Arvell'houlala » 17 avr. 2011, 09:53

Mise à jour n° 171 (dimanche 09h26)

Trois mois seront nécessaires pour que le niveau des radiations soit stabilisé sur le site de la centrale, après avoir instauré ?un refroidissement stable? des réacteurs. Entre six et neuf mois seront ensuite nécessaires pour que le niveau des fuites soit réduit à un niveau « très bas », en diminuant la température et la pression des réacteurs (95 degrés à la pression atmosphérique, soit une situation de « cold shutdown »).

Tel est le calendrier que vient d?annoncer Tepco, qui n?a jamais brillé par ses capacités de prévision.

Dans l?immédiat, un robot américain télécommandé de 70 cms de long et 53 cms de large va être utilisé ? après avoir ouvert une porte et pénétré dans le bâtiment du réacteur n°3 ? pour mesurer la température, le niveau des radiations et la concentration d?oxygène à l?intérieur. L?objectif est de déterminer dans quelles conditions une intervention humaine serait éventuellement possible et analyser le travail nécessaire pour reprendre le contrôle sur le réacteur. Le tour des réacteurs n°1 et 2 viendra ensuite.

Tepco annonce ses deux priorités : prévenir de nouvelles explosions d?hydrogène dans les trois réacteurs et stopper les fuites d?eau hautement contaminée du réacteur n°2. Des injections d?azote sont dans le premier cas le moyen. Aucune méthode n?est définie dans le second (si elle est connue, l?origine de la fuite n?a pas été divulguée).

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Mise à jour n° 170 (samedi 21h31)

Petit à petit, Tepco prend la mesure des énormes difficultés qui l?attendent, mettant ainsi mieux en valeur les délais mis pour s?en rendre compte et l?inadéquation des solutions apportées dans un premier temps.

Devant la tâche ? qui se révèle impossible ? de remise en service du système de refroidissement des réacteurs et des piscines, Tepco étudie la mise en place d?un nouveau système en parallèle. Celui-ci fonctionnerait en circuit fermé, et bénéficierait d?échangeurs de chaleur refroidis à l?eau de mer (5 à 6 par réacteur). Commande a déjà été passé pour de tels équipements.

Ce système serait installé en dehors des enceintes de confinement, au sein desquelles la radioactivité est trop élevée pour permettre des travaux, et utiliserait les tuyaux déjà actuellement utilisés pour injecter de l?eau afin de minimiser les interventions humaines en leur sein. Il devrait permettre de mieux refroidir les réacteurs et les piscines de stockage et de cesser d?alimenter les nappes d?eau contaminée, comme les injections actuelles d?eau le font (aux fuites près).

L?opérateur ne serait pas pour autant au bout de ses peines, ayant constaté que le niveau de la radioactivité continue de monter dans la mer, aux abords proches des installations, en dépit de toutes les précautions prises pour le limiter (installation de barrières flottantes et de parois d?acier, déversement de sacs de sables mélangé avec de la zéolite?). Ce qui signifie que le ruissellement d?eau hautement contaminée se poursuit.

Par ailleurs, le gouvernement américain a proposé d?envoyer par avion un hélicoptère cargo sans pilote dont disposent les U.S. Marines. Celui-ci peut soulever 1.400 kgs et permettrait d?assembler les éléments d?une énorme grue destinée à hisser dans la piscine du réacteur n°4 des casiers destinés à stocker des éléments de combustible, avant de les enlever. En raison de la quantité de combustible qui y est stockée, cette piscine représente en effet un risque potentiel majeur.

Il semble toutefois que l?assemblage des élément de la grue surplombant la piscine nécessiterait un niveau de radioactivité plus faible qu?actuellement. Chaque solution envisagée se heurte ainsi à un obstacle.

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Arvell'houlala

Message par Arvell'houlala » 17 avr. 2011, 21:46

"Comment peut on être assez con...." ...

Vous voulez tout savoir aller sur ce lien ( signalé pas DD) : http://www.jp-petit.org/nouv_f/seisme_a ... tm#14_4_11

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Message par Eric des bois » 17 avr. 2011, 22:53

Les mecs qui ont planché sur ça sont des grand c?..ds. Donc si j?ai bien pigé le système serait automatique. Sur tous les sous marins nucléaires du monde, y?a des types méchamment formés qui veillent à ce que la cocote ne fasse pas un coup de calgon. Et si jamais ça arrive ces mêmes types sont entraînés pour réagir et éviter le pire même s?ils doivent y laisser leur peaux. Alors comment nos tronches plates vont faire avec un système immergé automatique le jour ou la loi de Murphy s?en mêle ? Fukushima II le retour, Tchernobyl la suite ?:fou:
Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait ...(Mark twain)

Arvell'houlala

Message par Arvell'houlala » 17 avr. 2011, 23:06


Arvell'houlala

Message par Arvell'houlala » 18 avr. 2011, 13:40

LA SITUATION À FUKUSHIMA (XI), par François Leclerc


Mise à jour n° 175 (lundi 12h07)

La version moderne du film-culte « Le salaire de la peur » de Georges-Henri Clouzot se déroule à Fukushima.

Engagée depuis plus d?un mois maintenant, la lutte acharnée et sans répit menée avec des moyens improvisés pour tenter de reprendre le contrôle de situation se poursuit dans un environnement hautement contaminé. Elle va être de longue durée, sans jamais avoir la certitude de pouvoir la mener à son terme étant donné les obstacles rencontrés, prévisibles ou non.

Les robots et les engins télécommandés ne peuvent pas tout faire. Mettre en place les nouveaux circuits de refroidissement annoncés, consolider ou colmater des structures pour empêcher des effondrements ou arrêter des fuites vont impliquer des interventions humaines prolongées dans des zones très contaminées. L?enlèvement de barres de combustible de la piscine n°4 va nécessiter des trésors d?invention. Les enjeux humains et techniques vont se multiplier.

Si une nouveau dérapage incontrôlable devait intervenir, il pourrait à priori résulter de nouvelles répliques ? ou bien d?explosions d?hydrogène ? provoquant des ruptures de structures des piscines, des enceintes de confinement ou d?autres installations des réacteurs.

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Mise à jour n° 174 (lundi 10h25)


Mesuré par des robots, le niveau des radiations au premier étage des bâtiments des réacteurs n°1 et 3 laisse peu de marge de man?uvre pour des interventions humaines.

Les niveaux maximums enregistrés sont respectivement de 49 millisieverts par heure et 57 millisieverts par heure, ce qui autorise une présence cumulée d?environ 4 heures et 4 heures et demi maximum pendant un an, au regard du maximum autorisé de 250 millisieverts d?exposition annuelle pour les techniciens du nucléaire.

L?opérateur va déterminer quels travaux pourront, dans ces conditions, être effectués.

Par ailleurs, le niveau d?eau hautement contaminée continue de monter dans le puits attenant au réacteur n°2, dans l?attente ? pour la poursuite de son pompage ? de la disponibilité de moyens supplémentaires de stockage, prévue pour la fin de la semaine. La hausse du niveau de l?eau est attentivement suivie, dans l?espoir qu?un débordement pourra être évité.

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Mise à jour n° 173 (dimanche 15h30)

Parmi les mesures complémentaires du plan annoncées par Tepco figurent aussi la consolidation de la structure de la piscine du réacteur n°4 ainsi que le colmatage avec du ciment adhésif de la brèche de la structure du réacteur n°2, d?où provient l?eau hautement contaminée.

L?ensemble des travaux annoncés montre l?étendue de ce qui reste à faire pour commencer à contrôler la situation. Leur faisabilité reste par ailleurs à établir, notamment en terme d?accessibilité des lieux par des ouvriers.

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Arvell'houlala

Message par Arvell'houlala » 18 avr. 2011, 21:48

...

Dans son combat de titan pour rétablir la situation à la centrale nucléaire de Fukushima, l'entreprise Tepco a de plus en plus de soucis pour trouver des fantassins. Près de 700 seraient pourtant déjà actifs sur le site de Fukushima Daiichi.
Des annonces sans information sur la dangerosité du travail

Comme c'est aussi le cas en temps ordinaire, pour répartir les doses de radioactivité reçues à chaque intervention, ce personnel est obligé de travailler en rotation. Mais cette fois, les risques sont considérables, et le mode de recrutement encore plus sauvage que d'habitude.

Actuellement en poste à Taipei (Taïwan), Paul Jobin, sociologue et spécialiste du Japon, le dit sans ambages : « L'exploitant de la centrale se trouve devant un embarras terrible pour recruter. » Il en veut pour preuve des annonces d'emploi parues cette semaine au Japon.

Ce n'est pas Tepco mais des sous-traitants qui publient ces offres, telle Mizukami Kogyo, une entreprise active dans le bâtiment et le génie civil. Le descriptif indique qu'il s'agit d'une intervention dans une centrale nucléaire dans la préfecture de Fukushima, fixe la durée du travail à 3 heures par jour, pour un salaire horaire de 83 euros (10 000 yens) mais ne donne aucune information sur la dangerosité de ce travail, et renvoie à l'employeur pour les détails concernant le gîte, le couvert, le transports et l'assurance.
« La propagande de Tepco minimise les risques »

Répondent à ces annonces des gens souvent peu au courant des dangers des radiations ou qui ont peu d'alternative d'emploi. Paul Jobin observe :

« Environ 250 euros par jour pour couvrir le risque de développer un cancer dans les dix ans, ce n'est pas très cher payé. En temps normal, ce genre d'annonce ne me choquerait pas outre mesure, non que je l'approuve, mais c'est la façon dont l'industrie nucléaire fonctionne.

Mais dans le cas présent, à Fukushima 1, l'exposition aux radiations est extrêmement élevée. Bien sûr, ceux qui s'y rendent doivent bien se douter des risques. Mais la propagande de Tepco et de la Nisa [l'organisme de sûreté nucléaire, ndlr] sont là pour minimiser les risques. »

Des rumeurs indiquent que des « burakumin » répondent à ces offres. Il s'agit de personnes qui, pour des raisons de tabous religieux, sont considérées comme des parias de la société japonaise. Ces burakumin sont estimés au nombre de deux à trois millions.

Paul Jobin considère que cela reste pour l'heure difficile à vérifier, mais que c'est possible, car cela va dans la logique de fonctionnement de l'industrie nucléaire.

En temps ordinaire, les yakuza (mafia) qui, ostracisme oblige, comptent des burakumin dans leurs rangs, recrutent pour le compte des sous-traitants de l'industrie nucléaire dans les quartiers de travailleurs journaliers de Sanya à Tokyo, Kotobukicho à Yokohama ou Kamagasaki à Osaka.

Ils embauchent ces hommes qui vivent dans une grande précarité (la plupart sont sans-abri) pour des salaires d'environ 10 000 yens par jour, leur confient les tâches les plus ingrates et les plus exposées aux rayons ionisants, puis les relâchent dans leur infortune initiale. S'ils développent un cancer, c'est ni vu ni connu : cela n'apparaîtra pas dans les statistiques.
Les « petites mains » du nucléaire

L'enrôlement de ces « petites mains » du nucléaire promises à une irradiation certaine a fait réagir un entrepreneur japonais, militant de gauche, sensible au risque que fait courir ce genre de proposition. Paul Jobin poursuit :

« Au lieu de jeunes, ce patron propose d'engager des travailleurs âgés de plus de 60 ans et de les informer sur les risques des rayons ionisants. Quel que soit le jugement moral que l'on peut faire de cette initiative, on peut y voir dans quel état d'urgence cette catastrophe a mis le Japon pour inspirer des solutions aussi cyniques. »

D'après les chiffres de la Nisa, en 2009, sur le site de Fukushima 1, il y avait 1 108 salariés réguliers (un chiffre qui concerne principalement les employés de Tepco, mais inclut peut-être aussi les salariés des fabricants du réacteur General Electric, et des principaux composants, Toshiba, Hitachi, Mitsubishi?), contre 9 195 employés d'entreprises sous-traitantes, qu'ils soient ouvriers et techniciens qualifiés, ou bien intérimaires ou d'entreprises temporaires.

Ce sont ces derniers, ceux qu'on nomme les « Gitans du nucléaire » (d'après le reportage de Kunio Horie paru en 1979) qui encaissent l'essentiel de la dose. Ainsi, 255 ouvriers sous-traitants ont reçu une dose supérieure à 10 mSv dans l'année, contre seulement deux employés réguliers.
Une seuil limite de radiation revu à la hausse

Mais ces gitans du nucléaire n'ont pas accès au total de leur dose accumulée sur un an et plus. La Nisa ne publie la répartition de la dose collective que centrale par centrale. Comme ces travailleurs passent de l'une à l'autre, cela complique la tâche lorsqu'il s'agit de déposer une demande de reconnaissance en maladie professionnelle.

Depuis l'accident de Fukushima, le seuil limite de dose a été revu à la hausse. De 20mSV par an pour un maximum de 100 sur cinq ans, ou bien 50 mSv par an pour un maximum de 100 sur deux ans (ce qui est déjà très élevé), le ministère de la Santé a relevé ce seuil à 250 par an. Selon Paul Jobin, c'est un moyen pour Tepco d'éviter de devoir payer des indemnités lorsque ces travailleurs seront atteints de cancer.

Et la liste risque d'être longue : Toshiba, qui a proposé à Tepco un plan de démantèlement des six réacteurs de Fukushima 1, parle d'un programme qui s'étale sur une dizaine d'années.

Arvell'houlala

Message par Arvell'houlala » 18 avr. 2011, 22:15

Mise à jour n° 177 (lundi 15h48)

L?exploration par des robots télécommandés du 1er étage de l?intérieur du bâtiment du réacteur n°1 a duré 50 minutes, celle du réacteur n°3 presque deux heures. Malgré leurs chenilles, la progression des robots était rendue difficile par de nombreux débris.

Par ces explorations, Tepco a tenté de déterminer les lieux de plus faible niveau de radiation, en vue d?interventions humaines ultérieures.

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Mise à jour n° 176 (lundi 14h09)

Dans le cadre de ses opérations de calfeutrage de la centrale en vue de limiter les émissions radioactives qui se poursuivent, Tepco va progressivement asperger le sol du site et les débris qui y sont répandus ? suite aux explosions d?hydrogène intervenues dans les réacteurs n°1 et 3 ? avec une émulsion polymère destinée à fixer et éviter la dispersion des poussières contaminées.

L?ensemble du site devrait être couvert fin juin, priorité étant donnée aux alentours des réacteurs d?ici la fin mai. C?est seulement ensuite que les réacteurs seront recouverts par des bâches.

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Arvell'houlala

Message par Arvell'houlala » 18 avr. 2011, 22:22

ENCORE ?
18 avril 2011 par Paul Jorion

Je reçois un mail à l?instant. Et il est clair qu?il s?agit encore une fois du tsunami. Et mon premier réflexe, c?est de me dire : « Maintenant je connais? passer cinq minutes à regarder ça ? ou consacrer mon temps à quelque chose de plus urgent, ou de plus utile, ou de plus? ? »

J?ai pris les cinq minutes et? non, je ne connaissais pas encore.


http://www.youtube.com/watch?v=8vZR0Rq1 ... r_embedded

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Message par Est-Motorcycles » 19 avr. 2011, 07:40

Ca craind grave...les pauvres gens, c'est terrifiant de puissance et d'implacabilité.
http://www.est-motorcycles.fr/
Une petite vie de concessionnaire URAL en Auvergne.
Est-Motorcycles : affineurs d'Urals et pourvoyeur d'aventure. Inventeur.
Le bonheur est un combat de tous les jours, il croit de jour en jour dès le moment où on se débarrasse de nos personnalités fixes par nos mues. Notre principal adversaire est donc notre propre peur de l'inconnu.

cyborg

Message par cyborg » 19 avr. 2011, 09:42

Est-Motorcycles a écrit :Ca craind grave...les pauvres gens, c'est terrifiant de puissance et d'implacabilité.
ce qui est terrifiant également c'est que ces Pauvres gens que vous voyez à peine courir (à croire qu'ils refusent d'y croire ! ) pour rejoindre la colline avec la Masse gigantesque au Fesses et qui "ont cru bon ?" de ne pas tenir compte des Messages d'alerte pourtant très sophistiquer au Japon Hurler dans les Hauts Parleurs + les Hurlements des sirènes + la radio + la télé + par SMS etc...
Alerte qui ne les ont pas convaincus de se Barrer de suite sur cette colline ! on vois même une Bagnole quitter précipitamment et un camion ou deux tenter de filer ..
des gens pas décider à se planquer par doute ou soucieux de ne pas abandonner un proche grabataire ou leur Animal de compagnie ou leurs précieux ??... quitte à perdre la vie
Allez savoir tout les Drames horrible que ces Malheureux ont du Subir à cet instant et d'autres Stoïques et incrédule
devant la Vague Monstrueuse et Tétanisante , Combien de "septiques" ont payer de leurs Vies ce jour la ! ? Beaucoup de personnes Âgées aussi probablement sans moyens de transport ou incapable de prendre une décision Rapide bref un Merdier terriblement inhumain et une fin abominable pour certains qui ont dû se voir Surfer avec et dans leurs Maison avant de la voir se disloquer autour d'eux... Horrible.

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